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  • le tueur silencieux : dioxyde de titane nanométrique (confiserie, dentifrice, crème solaire ...)

    Déconsommation : Regardez à deux fois avant d'acheter du dentifrice, des bonbons, de la crème solaire, des cosmétiques etc ... Ils peuvent être des poisons à moyen terme.

    Le BIO existe et les prix ont bien baissé, le BIO c'est pas le Nec Plus Ultra mais en tout cas, c'est MEILLEUR que les saletés courantes qui ne sont pas BIO.

    Reproduction d'un article reçu de la Newsletter de Alternative Santé.

    LE DIOXYDE DE TITANE NANOMÉTRIQUE : UN TUEUR SILENCIEUX OMNIPRÉSENT

    Si on a bien identifié la dangerosité de l'amiante, on est encore loin d'avoir découvert toutes les substances toxiques auxquelles nous sommes confrontés régulièrement et dont la nocivité est au moins aussi importante. C'est le cas, par exemple, du dioxyde de titane nanométrique.

    Selon le Professeur Jürg Tschopp, qui a dirigé pendant des années le département Biochimie de L’Université de Lausanne, l'amiante et le dioxyde de titane sont vraiment similaires et ont la même puissance toxique. Le problème est que le dioxyde de titane est désormais présent partout, et en grande quantité. Depuis quelques années, les nanoparticules (un million de fois plus fines qu'un cheveu), nouveau créneau de la nanotechnologie, inquiètent certaines autorités sanitaires, d’autant plus qu’elles échappent à toute législation, en raison du manque de moyens techniques de contrôle.

    Du coup, les industriels s'en donnent à cœur joie. Plus de 2 millions de tonnes de dioxyde de titane nanométrique (nano-TiO2) sont produites chaque année dans le monde, un chiffre qui a doublé en moins de dix ans !

    Principalement utilisé comme pigment et opacifiant, le dioxyde de titane entre dans la composition de peintures, de cosmétiques, de crèmes solaires mais aussi médicaments, dentifrices, confiseries et plus généralement dans les colorants alimentaires et différents produits d'usage courant. Sous forme nanotec, c'est de la dynamite !

    Les études se suivent et se ressemblent. Dès 2003, les premiers soupçons sont apparus. En 2006, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) a classé le dioxyde de titane cancérogène possible pour l'homme.

    En 2007, la représentante de l'AFSSAPS a dit craindre des maladies auto-immunes conséquentes, à partir de phénomènes observés au niveau d'implants médicaux. En 2009, plusieurs études ont montré que les nanoparticules pouvaient endommager l'ADN, sans même pénétrer dans les cellules. D'où un possible effet cancérigène.

    En mars 2010, l'AFSSET (Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail) a officiellement sonné l'alerte : "Le risque ne peut pas être évalué, il ne peut donc pas être exclu", et a recommandé d'agir sans attendre au nom du principe de précaution. Mais les lanceurs d'alerte, même publics, n'ont guère la cote chez les puissants lobbies. Dioxyde de titane et amiante, même scénario Quelques mois avant son décès, en 2011, le Professeur Jürg Tschopp en avait rajouté une grosse louche.

    Selon une étude qu'il a supervisée, les nanoparticules de dioxyde de titane produisent des effets similaires à ceux de deux autres irritants environnementaux bien connus : l'amiante et la silice. Comme eux, elles provoquent des inflammations pulmonaires et la production de molécules toxiques capables de s'attaquer à l'ADN, aux protéines et aux membranes cellulaires ; bref, tous les ingrédients pour fabriquer des cancers.

    "Il a fallu presque 100 ans et d'innombrables décès pour que l'amiante soit bannie" ont conclu les chercheurs...

    Courage : plus que 90 ans à tenir !